Travailleur de laboratoire portant une blouse de laboratoire, des lunettes de sécurité et utilisant une pipette.

Ce que nous avons entendu: Résultats de l’enquête sur l’Analyse comparative fondée sur le sexe et le genre plus

Merci à tous ceux qui ont participé à notre questionnaire de l’analyse comparative entre les sexes et les genres plus concernant les ressources en biosûreté et en biosécurité en juin 2025. Plus de 600 répondants ont partagé leurs expériences et perspectives, fournissant des observations utiles sur la façon dont les ressources de l’Agence de la santé publique du Canada sont utilisées et où des améliorations pourraient être apportées.

Globalement, les répondants ont exprimé une forte confiance dans le Centre de la biosûreté de l’Agence de la santé publique du Canada. La plupart s’accordaient à dire que les renseignements fournis soutiennent la conformité à la Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines et aux règlements, et beaucoup ont souligné le Portail de formation, les fiches techniques santé-sécurité : agents pathogènes et les interactions avec le personnel compétent du Centre de la biosûreté comme points forts. Il est important de noter que l’analyse n’a trouvé aucune différence statistiquement significative dans les expériences entre les groupes démographiques, ce qui suggère que le cadre réglementaire lui-même ne crée pas d’impacts différentiels.

Lorsque des défis ont été identifiés, ils étaient principalement d’ordre opérationnel. Les répondants ont souligné la nécessité des choses suivantes :

  • améliorer la clarté en utilisant un langage clair
  • fournir davantage d’exemples pratiques
  • renforcer la qualité de la traduction française
  • améliorer les fonctions de recherche et de navigation au sein des ressources en ligne

Un petit nombre de répondants a également soulevé des considérations d’accessibilité au sein de leurs installations et laboratoires, y compris :

  • accès limité à un équipement de protection individuelle de taille appropriée et adapté à la culture (par exemple: un équipement de protection individuelle qui tient compte des différents types de corps ou de vêtements religieux)
  • absence de sièges ou bancs pour enfiler et enlever l’équipement de protection individuelle (touchant le personnel avec mobilité réduite ou considérations physiques liées à l’âge)
  • contraintes liées à l’espace de travail physique (particulièrement dans les installations plus anciennes ou dans des régions avec un accès Internet limité)

Nous utiliserons ces commentaires pour renforcer l’intégration des considérations de l’Analyse comparative fondée sur le sexe et le genre plus dans les ressources en matière de biosûreté et de biosécurité, les communications et les activités de mobilisation. Nous apprécions sincèrement le temps investi et les commentaires fournis et nous sommes impatients de poursuivre ce dialogue alors que nous travaillons à améliorer nos programmes et outils.