Lignes directrices sur la biosécurité pour la manipulation d’échantillons prélevés chez des patients faisant l’objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus, y compris le virus Bundibugyo

Le présent document fournit des renseignements pour appuyer les évaluations locales des risques dans les laboratoires de diagnostic où sont manipulés des échantillons prélevés chez des patients faisant l’objet de tests de diagnostic pour des orthoebolavirus.

Les membres du personnel des laboratoires qui reçoivent des échantillons prélevés chez des patients qui font l'objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus, y compris le virus Bundibugyo (BDBV), doivent savoir que la manipulation inappropriée de ces échantillons pose un risque grave pour la santé des membres du personnel de laboratoire. Au minimum, il est recommandé que ces types d'échantillons primaires soient manipulés dans une installation qui répond aux exigences minimales pour le niveau de confinement 2 (NC2) énoncées dans la Norme canadienne sur la biosécurité, troisième éditionNote de bas de page1. Compte tenu de la nature des orthoebolavirus, il est fortement recommandé d'adopter les pratiques opérationnelles supplémentaires qui sont présentées ci-après lors du travail dans une installation de NC2.

Les orthoebolavirus sont classés comme des agents pathogènes humains et des agents zoopathogènes de groupe de risque 4. La manipulation et l'entreposage des orthoebolavirus (c.-à-d. le fait de mettre en culture ou de recueillir ou d’extraire des virus intentionnellement) sont réglementés en vertu de la Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines (LAPHT) et ne sont autorisés que dans une installation de NC4 qui opère sous l'autorité d'un permis visant des agents pathogènes et des toxines délivré par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC)Note de bas de page2.

Le 17 mai 2026, le Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que l’éclosion de la maladie Ebola due au BDBV en République démocratique du Congo et en Ouganda constitue une urgence de santé publique de portée internationale, tel que définie dans les dispositions du Règlement sanitaire internationalNote de bas de page3. L’évaluation rapide des risques effectuée par l’ASPC indique que le risque global pour la population canadienne de contracter le BDBV à la suite de l’éclosion en cours en République démocratique du Congo et en Ouganda est faibleNote de bas de page4.

Compte tenu de la classification de groupe de risque des orthoebolavirus, il est important que les membres du personnel travaillant dans des laboratoires de diagnostic coordonnent le prélèvement d’échantillons, la sélection de tests spécifiques au BDBV et l’expédition d’échantillons avec le Laboratoire national de microbiologie (LNM) afin d’appuyer la manipulation sécuritaire des échantillons pouvant contenir des orthoebolavirus.

Pratiques recommandées pour les laboratoires de diagnostic

Il est recommandé d’inactiver les échantillons primaires (p. ex. du sang, du sérum, du plasma) prélevés chez des patients faisant l’objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus avant que les tests de diagnostic puissent être effectués de manière sécuritaire dans une installation de NC2. Il est recommandé que l’inactivation des échantillons prenne place dans une enceinte de sécurité biologique (ESB) certifiée.

Les échantillons cliniques nécessaires au diagnostic grâce à des tests moléculaires peuvent être inactivés par des sels de guanidine (50-70 %) suivis par de l’éthanol, tandis que les échantillons de sang, de sérum ou d’autres liquides organiques pour les tests cliniques peuvent être inactivés en les immergeant complètement et en les chauffant à 60°C dans un bain-marie pendant 60 minutesNote de bas de page5,Note de bas de page6,Note de bas de page7. Plus de renseignements sur l’inactivation physique des orthoebolavirus sont disponibles dans la Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes (FTSSP) pour les orthoebolavirusNote de bas de page8.

Il est recommandé que les membres du personnel de laboratoire qui manipulent ces types d'échantillons cliniques portent l'équipement de protection individuel (EPI) suivantNote de bas de page9 :

  • deux paires de gants (p. ex. en latex, nitrile ou autre matériau similaire)
  • une couche imperméable supplémentaire par-dessus le sarrau (p. ex. une blouse de laboratoire, une blouse résistante aux liquides)
  • un appareil de protection respiratoire (p. ex. N95, N100) et un équipement de protection des yeux (p. ex. des lunettes de protection avec protection latérale, un écran facial), ou un appareil de protection respiratoire à épuration d'air motorisé (APRM)

Les échantillons prélevés chez des patients faisant l’objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus doivent être déplacés et transportés dans un contenant fermé et étanche, et manipulés dans une ESB certifiée ou un autre dispositif de confinement primaire, et jamais sur une paillasse à découvertNote de bas de page1,Note de bas de page10,Note de bas de page11. Ceci s’applique aussi aux activités pouvant produire des aérosols infectieux (p. ex. le pipetage, l’aspiration, la préparation des lames). La centrifugation de matières infectieuses doit être effectuée au moyen de godets de sécurité ou de rotors étanches qui seront chargés ou déchargés uniquement dans l’ESB.

Les hémocultures doivent être préparées dans un système fermé. Lorsque ce n'est pas possible, les manipulations doivent être effectuées dans une ESB certifiée se trouvant dans un laboratoire de NC2 en utilisant l'EPI approprié tel qu’indiqué ci-dessus.

La sous-culture d'hémocultures peut produire des aérosols et doit être effectuée uniquement lorsqu'elle est essentielle aux soins du patient. Elle doit être réalisée dans une ESB certifiée en portant l'EPI supplémentaire approprié tel qu’indiqué ci-dessus. La décision d'effectuer une sous-culture doit être fondée sur l'état clinique du patient et sur une évaluation continue des risques.

La séparation d'échantillon (p. ex. du sang, du sérum) doit être réalisée au moyen de godets de sécurité ou de rotors à centrifugeuse étanches qui sont chargés et déchargés dans une ESB certifiée.

Frottis sanguin : Il est important d’exclure la possibilité de paludisme chez les personnes qui reviennent de voyage avec une fièvre. Seuls des frottis minces doivent être préparés (c.-à-d. aucun frottis épais) et la procédure doit seulement être répétée au besoin (p. ex. si le premier frottis mince est négatif). Chez les patients faisant l'objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus, il est recommandé que les analyses avec des bandelettes réactives soient effectuées en utilisant uniquement du sang inactivé. Toutes les manipulations doivent être effectuées dans une ESB certifiée en portant l'EPI approprié indiqué ci-dessus. Après le séchage à l'air dans l'ESB, les frottis sanguins minces doivent être fixés avec du méthanol à 100 % pendant 15 minutes; par la suite, les lames doivent être inactivées par chaleur sèche (p. ex. à 60 °C pendant au moins une heure) et/ou recouvertes d'une lamelle avant l'examen au microscopeNote de bas de page6,Note de bas de page12. Il est important que tous les réactifs soient décontaminés avant d'être jetés. Des renseignements plus détaillés sur l’inactivation physique de souches spécifiques d’orthoebolavirus sont disponibles dans la FTSSP pour les orthoebolavirusNote de bas de page8.

Si disponible et normalisée dans l’installation, l’amplification en chaîne par polymérase (p. ex. PCR multiplex en temps réel) peut être considérée comme une option plus sécuritaire, car les procédures d'extraction courantes (p. ex. à base de thiocyanate de guanidine) sont souvent utilisées pour inactiver les orthoebolavirus. Cependant, parce que l'inactivation n’est pas vérifiée de manière indépendante au niveau de l’installation, il est important d’effectuer le travail dans une installation de NC2 en utilisant une ESB certifiée et de l'EPI approprié afin de gérer le risque résiduel.

Les analyseurs automatisés peuvent être utilisés après la réalisation d'une évaluation locale des risques associés à la production possible d'aérosols. Si le système comporte des points de prélèvement et des évents pouvant générer des aérosols, il est recommandé de placer l'appareil soit dans une ESB, de le couvrir d'un plexiglas ou d'un film souple, soit d'utiliser un filtre HEPA. Après utilisation, les analyseurs doivent être désinfectés selon les recommandations du fabricant ou avec une solution fraîchement préparée contenant 0,05 % d'hypochlorite de sodium (p. ex. 5 ml d'eau de Javel domestique [5,25 % d'hypochlorite de sodium] dans 495 ml d'eau).

Autres considérations relatives aux pratiques opérationnelles

  • Éviter autant que possible les activités pouvant produire des aérosols (p. ex. le mélange d'échantillons par pipetage, la centrifugation)
  • Strictement limiter l'utilisation de verre ou d'objets pointus ou tranchants dans la mesure du possible (p. ex. remplacer les objets en verre par des objets en plastique) et vérifier que le personnel est bien formé dans les pratiques de base et sur la biosécurité
  • Étiqueter préalablement et clairement les tubes avant de prélever des échantillons chez des patients et séparer les échantillons de cas soupçonnés d'orthoebolavirus lors de la manipulation en laboratoire
  • Étiqueter clairement les demandes d'analyses comme étant des cas soupçonnés d'orthoebolavirus et étiqueter les contenants en conséquence sur leur surface extérieure
  • Entreposer les échantillons de manière sûre et limiter l’accès aux membres du personnel autorisés seulement. Les échantillons prélevés chez des patients qui ont été confirmés positifs à un orthoebolavirus doivent être éliminés de manière sécuritaire.
  • Dans la mesure du possible, éviter les activités non nécessaires et la présence de membres du personnel non nécessaires dans l’espace lors du traitement des échantillons
  • Effectuer les analyses dans les espaces de laboratoire et avec l'équipement qui sont réservés à cet effet. Les analyses doivent être réalisées uniquement par les membres du personnel désignés.

Santé au travail

Les expositions possibles à ces échantillons doivent être déclarées immédiatement selon les politiques et les procédures de votre établissement. Une exposition à des échantillons primaires dans lesquels la présence d’orthoebolavirus n’est pas confirmée peut être déclarée à l'ASPC sur une base volontaire. Les rapports d'exposition peuvent être envoyés en ligne ou par courriel à pathogens.pathogenes@phac-aspc.gc.ca.

Décontamination

Il est important de décontaminer la surface des contenants d'échantillons à transporter vers un autre endroit à l'aide d'un désinfectant efficace avant que les contenants soient emballés. Les désinfectants efficaces sont décrits dans la FTSSP pour les orthoebolavirusNote de bas de page8.

Les orthoebolavirus sont sensibles à l'acide acétique à 3 %, au glutaraldéhyde à 1 %, aux produits à base d'alcool à 70 % et à l'hypochlorite de calcium (javellisant en poudre) à 0,5 %Note de bas de page9,Note de bas de page10,Note de bas de page13,Note de bas de page14. L'OMS indique qu’un temps de contact de 10 minutes avec de l’hypochlorite à 0,5 % est efficace sur les surfaces contaminées non poreuses sur lesquelles il n’y a pas de déversement visible. Pour les surfaces avec des déversements visibles, une désinfection complète peut être obtenue en couvrant le déversement avec un essuie-tout ou un linge absorbant et en y versant une solution d’hypochlorite à 0,5 % avec un temps de contact de 15 minutes.

Des tests en laboratoire ont démontré que l'utilisation d'une solution d'éthanol à 70 % pendant 1 minute est efficace pour inactiver les variantes Mayinga et Kikwit de l’Orthoebolavirus zairense, alors qu'il faut 2,5 minutes pour inactiver la variante MakonaNote de bas de page15. L’utilisation de solutions d’hypochlorite de sodium à 0,5 % ou 1 % (p. ex. 50 ml d’eau de Javel dans 450 ml ou 200 ml d’eau, respectivement) pendant 5 minutes est efficace pour inactiver les trois variantes du virus, qui sont les variantes épidémiques les plus importantes de l’Orthoebolavirus zairenseNote de bas de page15. Pour désinfecter les surfaces contaminées avec des orthoebolavirus, l’OMS recommande par exemple l’utilisation d’une solution de chlore à 0,5 %Note de bas de page10.

L'EPI doit être retiré de manière à réduire au minimum la contamination de la peau et des cheveux et d'éviter de mettre en contact les articles souillés (p. ex. les gants, les blouses, les respirateurs) avec une partie du visage. Les vêtements et l’EPI contaminés et possiblement contaminés doivent être décontaminés à l'aide d'une méthode efficace.

Les mains doivent être soigneusement lavées immédiatement après que l'EPI ait été retiré.

Élimination

Toutes les matières liquides et solides possiblement contaminées doivent être décontaminées adéquatement avant leur élimination, leur réutilisation ou leur retrait du laboratoireNote de bas de page16.

Procédures relatives aux déversements

Suite à un déversement, l’espace doit être évacué et sécurisé pendant une période minimale de 30 minutes pour laisser le temps aux aérosols de se déposer. Lorsque les surfaces peuvent tolérer un contact avec des solutions plus puissantes d’agents de blanchiment (p. ex. un couvre-sol, du ciment, de l’acier), il est recommandé de couvrir les déversements de sang ou de liquides organiques avec des produits absorbants (p. ex. des essuie-tout) et de les recouvrir complètement (de l'extérieur vers le centre) avec un désinfectant efficace tel qu’une solution d'hypochlorite de sodium à 0,5 %, puis de le laisser agir pendant 10 minutesNote de bas de page9,Note de bas de page17. Les essuie-tout et les autres déchets doivent être enlevés et déposés dans un contenant à déchets à l'aide de pinces ou d’autres outils appropriés. Après avoir enlevé le matériel initial, le processus de désinfection doit être répété.

Il est important que les personnes qui s'acquittent de cette tâche portent une tenue de protection afin de prévenir l’exposition à des agents pathogènes et des toxines. Conformément aux procédures normales d'intervention en cas de déversement en laboratoire, les personnes qui participent au nettoyage doivent porter un EPI approprié (p. ex. un APRM, un appareil de protection respiratoire approuvé N95 ou N100, de l’équipement de protection des yeux). Tous les déchets et l'EPI, y compris les gants jetables, les blouses imperméables et l’équipement de protection des yeux, doivent être enlevés et décontaminés immédiatement après le processus. Ceci peut être effectué en utilisant des systèmes et des procédés de décontamination pour lesquels l’efficacité a été démontrée, tels que des désinfectants chimiques, l’autoclavage ou l’incinérationNote de bas de page8.

Considérations relatives au transport

  • Envoyer les échantillons cliniques provenant de patients faisant l'objet de tests de dépistage pour des orthoebolavirus séparément des autres échantillons.
  • Tenir un registre de toutes les personnes qui ont manipulé, décontaminé et transporté ce type d'échantillons cliniques, y compris les déchets associés à ces échantillons.
  • Placer les échantillons dans un contenant secondaire étanche pour le déplacement dans les hôpitauxNote de bas de page11.

Expédition d'échantillons au Laboratoire national de microbiologie

Les envois d’échantillons contenant des matières infectieuses doivent respecter les exigences du Règlement sur le transport des marchandises dangereuses et les exigences de Transports Canada, y compris la classification, la documentation (c.-à-d. les documents d’expédition), la formation, le marquage (c.-à-d. les étiquettes et les plaques) et les emballagesNote de bas de page18.

Les orthoebolavirus sont des matières infectieuses de catégorie A. De ce fait, toute matière qui contient des orthoebolavirus (p. ex. des cultures) ou qui pourrait contenir des orthoebolavirus (p. ex. des échantillons primaires) est classifiée en tant que matière infectieuse de catégorie A sous UN2814, MATIÈRE INFECTIEUSE POUR L’HOMME, classe 6.2, catégorie A. Les envois contenant des matières infectieuses de catégorie A doivent respecter l’exigence relative à un plan d'intervention d'urgence approuvé. Pour des conseils, veuillez vous référer au document d’orientation de Transports Canada sur l’expédition des matières infectieusesNote de bas de page19.

Communiquez avec le laboratoire de santé publique de votre province pour assurer la coordination avec le directeur du centre des opérations (DCO) du LNM, en composant le 1-866-262-8433. Le DCO est disponible en tout temps.

Le DCO du LNM travaillera en collaboration avec le gouvernement provincial demandeur pour activer le plan d’intervention d’urgence. Si vous avez besoin d'aide au sujet du processus d'expédition, des exigences relatives aux échantillons ou des conditions d'expédition des échantillons, le DCO du LNM vous mettra en contact avec les experts appropriés.

Les provinces et territoires qui demandent des services de laboratoire pour la maladie Ebola ou d'autres fièvres hémorragiques virales sont invitées à aviser le Centre des opérations du portefeuille de la Santé (COPS) de l'Agence de la santé publique du Canada en composant le 1-800-545-7661 et à lui fournir les antécédents cliniques reliés à la maladie du patient. Il est possible que des précisions ou d'autres renseignements soient demandés au médecin du patient afin d'optimiser la prestation des services de laboratoire demandés.

Coordonnées

Veuillez prendre note que les renseignements fournis dans le présent document sont fondés sur les données scientifiques actuelles et pourraient faire l'objet d'un examen et de modifications au fur et à mesure que d'autres renseignements sont connus. Pour toute question relative à la biosécurité et à la biosûreté, veuillez vous adresser à pathogens.pathogenes@phac-aspc.gc.ca.

Références

Note de bas de page 1

Gouvernement du Canada. (2022). Norme canadienne sur la biosécurité (3e éd.). Ottawa, ON, Canada : Gouvernement du Canada. Disponible à l'adresse https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/normes-lignes-directrices-canadiennes-biosecurite/troisieme-edition.html

1Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 2

Loi sur les agents pathogènes humains et les toxines (L.C. 2009, ch. 24).

2Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 3

Organisation mondiale de la Santé. (2026). Ebola disease caused by Bundibugyo virus, Democratic Republic of the Congo & Uganda. Consulté le 2026-05-28 à l'adresse https://www.who.int/emergencies/disease-outbreak-news/item/2026-DON602

3Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 4

Gouvernement du Canada. (2026). Évaluation rapide des risques : maladie Ebola causée par le virus Bundibugyo en République démocratique du Congo et en Ouganda. Ottawa, ON, Canada. Disponible à l'adresse https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/mesures-interventions-urgence/evaluations-rapides-risques-professionnels-sante-publique/maladie-ebola-virus-bundibugyo-republique-democratique-congo-ouganda.html

4Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 5

Smither, S. J., Weller, S. A., Phelps, A., Eastaugh, L., Ngugi, S. et al. (2015). Buffer AVL Alone Does Not Inactivate Ebola Virus in a Representative Clinical Sample Type. Journal of Clinical Microbiology, 53(10): 3148-3154.

5Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 6

Bhagat, C. I., Lewer, M., Prins, A. et Beilby, J. P. (2000). Effects of Heating Plasma at 56°C for 30 min and at 60°C for 60 min on Routine Biochemistry Analytes. Annals of Clinical Biochemistry: International Journal of Laboratory Medicine, 37(7): 802-804.

6Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 7

Gao, X., Peng, C. et Pei, R. (2025). Thermal Tolerance and Inactivation of Ebola virus. Virologica Sinica, 40(4): 669-671.

7Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 8

Gouvernement du Canada. (2023). Virus Ebola : Fiche technique : Agents pathogènes infectieux. Disponible à l'adresse https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/biosecurite-biosurete-laboratoire/fiches-techniques-sante-securite-agents-pathogenes-evaluation-risques/virus-ebola.html

8Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 9

Organisation panaméricaine de la Santé. (2026). General Procedures For Inactivation Of Potentially Infectious Samples With Ebola Virus. Consulté le 2026-05-28 à l'adresse https://www.paho.org/en/documents/general-procedures-inactivation-potentially-infectious-samples-ebola-virus

9Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 10

Organisation mondiale de la Santé. (2014). Prévention et contrôle de l’infection pour les soins aux cas suspects ou confirmés de Fièvre Hémorragique à Filovirus dans les établissements de santé, avec un accent particulier sur le virus Ebola (Guide provisoire). Consulté le 2022-12-21 à l'adresse https://iris.who.int/items/feac158c-cbb1-49eb-afd1-9bc4da236086

10Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 11

Centers for Disease Control and Prevention (États-Unis). (2024). VHF Clinical Specimen Packaging and Shipping. Consulté le 2026-05-29 à l'adresse https://www.cdc.gov/viral-hemorrhagic-fevers/php/laboratories/specimen-packing.html?CDC_AAref_Val=https://www.cdc.gov/vhf/ebola/laboratory-personnel/specimens.html

11Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 12

Cutts, T. A., Cook, B. W. M., Poliquin, P. G., Strong, J. E. et Theriault, S. S. (2016). Inactivating Zaire Ebolavirus in Whole-Blood Thin Smears Used for Malaria Diagnosis. Journal of Clinical Microbiology, 20(2): 1157-1159.

12Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 13

Mitchell, S. W. et McCormick, J. B. (1984). Physicochemical inactivation of Lassa, Ebola, and Marburg viruses and effect on clinical laboratory analyses. Journal of Clinical Microbiology, 20(2): 486-489.

13Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 14

Elliott, L. H., McCormick, J. B. et Johnson, K. M. (1982). Inactivation of Lassa, Marburg, and Ebola viruses by gamma irradiation. Journal of Clinical Microbiology, 16(4): 704-708.

14Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 15

Cook, B. W. M., Cutts, T. A., Nikiforuk, A. M., Leung, A., Kobasa, D. et Theriault, S. S. (2016). The Disinfection Characteristics of Ebola Virus Outbreak Variants. Scientific Reports, 6: 1-9.

15Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 16

Conseil canadien des ministres de l'environnement. (1992). Lignes directrices sur la gestion des déchets biomédicaux au Canada. Toronto, ON, Canada : Association canadienne de normalisation. Disponible à l'adresse https://www.publications.gc.ca/site/fra/9.806877/publication.html

16Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 17

Organisation mondiale de la Santé. (2010). WHO best practices for injections and related procedures toolkit. Consulté le 2022-12-21 à l'adresse https://www.who.int/publications/i/item/9789241599252

17Retour à la note de bas de pageRéférent

Note de bas de page 18

Règlement sur le transport des marchandises dangereuses (DORS/2001-286).

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Note de bas de page 19

Gouvernement du Canada. (2024). Expédition des matières infectieuses. Disponible à l'adresse https://tc.canada.ca/fr/marchandises-dangereuses/materiel-sensibilisation-faq/industrie/expedition-matieres-infectieuses

19Retour à la note de bas de pageRéférent